25 avril 2008
Albert (messager)
Madame pour ses vacances de printemps, hésite entre l'hôtel du Palais à Biarritz et la Mamounia de Marrakech. Ce qui occasionne à Madame des migraines atroces. Je souffre sans plaisir, comme un homme qui ignore le masochisme, de voir Madame hésitante.
Je suis chargé par Madame, d'annoncer à ses lecteurs, visiteurs, amis et ennemis que Madame abandonne quelques temps son weblog, pour revenir très bientôt en pleine forme, avec de nombreuses surprises... Il reste entendu que je pars avec Madame.
A bientôt, comme il plaira à Madame.
Albert.
Dernière minute. Après consultation de la météo, dans l'obscurité, depuis son lit de repos, Madame me signale, qu'elle s'est enfin décidée Pour une suite impériale à Biarritz.
23 avril 2008
Albert (saines lectures)
- Albert, mon cher Albert... venez vous asseoir à mes cotés.
- J'écoute Madame.
- Albert, vous m'exasperez ! cessez de faire autre chose quand je vous parle ! Ca ne me donne vraiment pas envie de m'exprimer sérieusement !
- Je lisais le weblog de Madame, et celui des amis de Madame.
- Ah, je vous croyais encore sur un site de cul Albert !
- Oh Madame !
04 avril 2008
Albert (virée nocturne)
- Ben Albert, que vous arrive-t-il ce matin, vous semblez tout chose ?
- C'est que Madame, je n'ose le dire à Madame, cette nuit j'ai été agressé.
- C'est bien ça; vous êtes sorti ! vous êtes un monstre Albert..... pfff.... que s'est-il passé ?
- Il m'a posé un ultimatum, "la bourse ou la vie" Madame.
- Bon, c'est pas grave, vous êtes en vie Albert.. vous lui aurez donné votre portefeuille.
- Oh Madame, c'est bien pire, comme un sauvage il a arraché mon pantalon avec les dents, il en voulait à mes bourses.
- Ahahah, bien fait pour votre gueule Albert. Cela devait vous arriver à trop fréquenter ce club homo en bordure de Garonne, soit-disant pour écouter de la musique techno. Je suis même surprise qu'un tel incident ne se soit pas produit plus tôt !!
- Madame, habituellement ça se passe bien, je lui offre ma vie... ce qui me permet de retirer tranquillement mon pantalon, le plier, le mettre sur une chaise. Le goujat ! un Diesel tout neuf !
- Oh l'enculé !
- Oh Madame !
09 mars 2008
Albert (reprend son ouvrage)
- Albert, Oh Albert, mon cher Albert ! je vais vous embrasser partout, partout, partout, tant je suis heureuse de vous retrouver après ces trop longues vacances.... Oh Albert....... Rhâââââ !!!!!
- Mes hommages Madame. Madame me gratifie d'un accueil plutôt chaleureux. Que se passe-t-il Madame ?
- Voyez Albert, en votre absence l'appartement est un véritable bordel.... (soupir)
- J'avais pourtant mis Madame en garde. Dans une maison, trop de tolérance nuit.
- Nuit et jour... Albert.
- Madame a bonne mine... c'est un plaisir.
30 décembre 2007
Albert (le cadeau)
- Ha ! ha! ha.... Hi... hi... hi...
- Madame est d'humeur joyeuse aujourd'hui !
- Albert, je suis morte de rire. Venez voir ce que je vois.
- Ah Madame, bénissons la personne qui a offert le Kama Sutra à Madame. Ce livre fait passer d'agréables moments à Madame... C'est un plaisir.
- Voyez sur cette image, la jambe gauche de l'homme derrière sa tête Albert... mais où se trouve la droite ?
- Si Madame permet, je conseillerais à Madame de retourner le livre, et de regarder les images à l'endroit. Dans ce cas, la jambe droite qui devient gauche, se trouve dans le dos du personnage.
- Ah ! parce qu'il y a un sens pour regarder les images ?
- Madame, le Kama Soutra est tout un art.
- Qu'est-ce que vous êtes sérieux Albert ! Mais pour le coït, comment font-ils ? la dame a sa foufoune bien écartée au niveau du talon de l'homme, et lui la zigounette dans l'oreille de sa partenaire... Albert, ses deux là me font plier de rire. On dirait un Picasso.
- Si Madame n'avait pas souffert d'une double sciatique le mois dernier, j'aurais proposé à madame, en tout bien tout honneur, avec tout le respect que je dois à Madame, d'essayer cette posture quand Madame le souhaite.
- Oh Albert, quelle riche idée ! tout de suite... mais tout de suite...
Cinq heures plus tard...
- Vous êtes sur Albert qu'il y a eu coït ?
- Peut-être pas Madame. Pourtant j'ai fait de mon mieux, pardonnez-moi Madame.
- Non, non, NON et NON Albert. Regardez l'image, vous ne preniez pas appui sur votre avant bras droit !! tout vient de là.
- Il serait dommage que Madame perde la bonne humeur qui lui va si bien.
- Pfff... démoralisant ! Ces gens là s'entrainent tous les jours... pfff...
- Comme il plaira à Madame.
01 décembre 2007
Albert (en état d'ébriété)
- ALBERT !!
- Madame, oui Madame...
- Albert, je crois que je vais vous supprimer votre journée de congé... Vous rentriez ivre au petit matin, encore une nuit passée dans ce pub en compagnie de vos mauvaises fréquentations !
- Madame me pardonnera de l'avoir réveillée. J'ai pourtant fait très attention en retirant mes chaussures.
- J'étais déjà réveillée Albert. Je crois que si j'étais votre femme, là à l'instant, je mettrais du poison dans votre café.
- Si Madame était ma femme, je le boirai Madame.
- ALBERT, ne soyez pas cynique !
- Oh Madame, je sais que tout ce que Madame dit ou fait est pour mon bien....
- Grrrrrr.... ALBERT !
nb. (Je soupconne Albert d'avoir été influencé par Sir Winston Churchill)
28 octobre 2007
Albert ( protecteur)
- Albert, vous aviez disparu dans la nuit, où étiez-vous ?
- Madame, les voisins du dessus faisaient beaucoup trop de bruit, je craignais qu'ils réveillent Madame... Le sommeil de Madame est bien trop précieux !
- oui ?
- Je me suis permis d'aller les sermonner
- Et alors Albert ?
- Ils donnaient une fête, je suis tombé dans un piège Madame, j'en suis encore tout bouleversé.
- Oui ? votre lit n'est même pas défait Albert....
- Oh Madame, sitôt la porte franchie, je me suis trouvé je ne sais comment baillonné, yeux bandés, attaché, raillé, ridiculisé, déshabillé... J'en pleure encore Madame... (profond soupir) Si madame savait combien j'ai souffert....
- Je sais, je sais Albert, n'en faites pas trop quand même ! vous avez encore les traces de martinet sur votre cul.
- (grand silence) Comment Madame ?
- C'est moi qui vous ai corrigé Albert !!!!
- Oh quel bonheur de savoir Madame présente à cette soirée... Je n'avais donc rien à craindre ! (soupir)
16 septembre 2007
Albert (Nous sommes toujours en vacances... )
Je signale que cette photo n'a pas été trouvée sur le web. Elle m'a été envoyée via la poste, par l'ami très cher, photographe, qui de son oeil perçant.. a réussi à saisir nos derniers instants d'intimité à Albert et moi même. Comme vous pouvez le constater, nous faisons désormais partie de la Jet Set...
A très bientôt pour de nouvelles aventures.
PS. Même qu'ils ont réussi à scanner l'image dans ce cyber café du grand désert....
28 août 2007
Albert (et les jeux de plage)
- Albert ! une dernière fois, je vous interdis de me surprendre par derrière !!
- Si Madame prenait la peine de bronzer couchée sur le dos, peut-être aurais-je le plaisir de la surprendre par devant....
- ALBERT, je confisque votre pistolet à eau !!! venez à mes cotés sous le parasol...
- Bien Madame... (en catimini... Madame manque d'humour).
31 juillet 2007
Albert (carte postale de vacances)

Vue de la plage depuis ma chambre d'hôtel.
Madame,
Arrivé samedi à Maurice. Madame me manque déjà. Alors que Madame avait le bonheur dimanche de regarder en direct sur son petit écran, l'arrivée du tour de France cycliste sur les Champs Elysées, je suais lamentablement dans le sauna de l'hôtel. Madame sera d'accord avec moi, quand elle apprendra qu'en suivant, je me faisais masser par une professionnelle Thaïlandaise d'une grande beauté. Que Madame se rassure, je gardais les yeux fermés, c'est la jeune Hollandaise qui m'accompagne le soir au club de l'hôtel qui m'en a fait la remarque...
Beaucoup de monde ici. principalement des célibataires.
Madame éclatera de joie à savoir qu'une soirée "Sade et latex" est prévue dans la semaine. Madame restée à Paris a la chance de voir tous les jours, depuis sa fenêtre, le célèbre donjon où Monsieur le Marquis fut emprisonné durant de longues années. Ici Madame, les plages sont paradisiaques... Madame a Paris-plage pour se détendre. Nous avons trouvé un petit coin tranquille qui nous permet de faire du naturisme. Je pense au plaisir de Madame à admirer dès mon retour, mon bronzage intégral. Ingrid la Hollandaise, et Gina l'Italienne ne cessent de me railler sur mes fesses blanches. Connaissant Madame, adepte de la nature, je peux avouer à Madame, que leur bronzage U.V fait beaucoup trop flashy.
Avant de partir, Madame m'avait fait des recommandations pour me nourrir correctement. Langoustes et homards deux fois par jour, est-ce bien raisonnable, Madame ?
Madame m'a dressé à la dévotion. Madame me pardonnera dans ce cas, de la quitter la mort dans l'âme, mais j'ai promis à Ingrid et Gina d'aller leur chercher un thé au jasmin (au fait pour amuser Madame.... je porte à l'instant des colliers de cette même fleur, passés autour du cou par les aimables serveuses du restaurant) au bar de l'hôtel. Pour me taquiner, elles souhaitent le boire dans la piscine, mon dos leur servira de table flottante. Oh Madame, ne soyez pas inquiète, j'aurai un masque et un tuba ! Au pire, la piscine est surveillée par Phillipus, un joyeux Mauricien que je soupçonne avoir des tendances homosexuelles, tant il me regarde de dos avec insistance (encore une idée d'Ingrid, parce que moi je ne vois rien).
Dire que Madame me manque à chaque instant sous les palmiers, est un euphémisme. Si je peux me permettre, je conseillerais à Madame de ne pas trop se fatiguer, et surtout de garder le moral si le soleil se fait rare..
Je baise les pieds de Madame.
Toujours dévoué à Madame.
albert.

Mes amis sur les marches de l'hôtel.. Au premier rang à droite, Ingrid en top bleu clair, à coté Gina en rose lunettes de soleil.
A leurs pieds, extrème droite au sol, Philippus notre maître nageur.
Réponse :
Mail urgent.
ALBERT !
j'exige immédiatement, par retour du courrier, les coordonnées d'Ingrid et Gina (et celles de Philippus si à cette heure il vous a déjà mis la main au cul).
Vous ne m'avez pas demandé l'autorisation d'assister à cette stupide soirée "Sade et latex". Ma réponse est NON !
Servez le thé aux demoiselles, et je vous donne 4 jours pour rentrer à Paris. Vous passerez le reste de vos vacances chez votre maman dans le Gers !!!
Madame.

Pièce jointe : Carte postale du Gers (un aborigène et son chien au premier plan)
== Publicité ==



