29 avril 2007
TRES IMPORTANT.
Ceci
n'est pas un spam,
Si cette lettre t'arrive, ce n'est pas par hasard, rien n'est dû au
hasard.
Marie P. A voté Sarkozy en 2002, deux jours plus tard sa maison a
brûlé et tous ses enfants sont morts de combustion spontanée.
Pierre F. A voté Sarkozy lui aussi : il s'est noyé dans la mare aux
canards de sa ferme, on n'a jamais retrouvé son corps.
Catherine K. A voté UMP aux dernières législatives : une semaine
plus tard, elle a dû se faire poser un anus artificiel.
Joseph D. A pensé à voter Sarkozy. Depuis, il purge une peine à vie
dans les prisons turques. Le pire, c'est qu'il avait pris un billet
d'avion pour Namur, il a été victime d'une erreur à l'embarquement.
Denise V. A rêvé qu'elle votait Sarkozy. Dans la semaine suivante,
elle est devenue Soeur Denise au couvent de la Visitation, alors
qu'elle devait épouser T.B. Un jeune homme très bien sous tous
rapports.
Ne VOTE PAS SARKOZY, ou tu finiras comme eux.
Transfère ce message à 10 personnes que tu aimes sinon tes dents de
devant tomberont et celles de derrière se feront la paire.
Si tu ne votes pas Sarkozy, tout ira bien, tout le monde te trouvera
super génial(e), et tu gagneras plein d'argent.
C'est bien compris ?
Je remercie l'amie qui m'envoie cette chaine de l'espoir...
Pamela Anderson...

Ceux qui me connaissent, je vous interdis de vous moquer..
J’écris pour moi, et tant pis pour les curieux que cela ennuie…
Actuellement, je fais une complète anesthésie de la pensée.. ce qui m’entraîne à évoquer plutôt la main de ma sœur dans la culotte d’un zouave.. que l’avenir du zouave du pont de l’Alma dans l’après Jacques Chirac… Je laisse aux hommes politiques et aux journalistes de tous bords le droit d’avoir raison en le faisant remarquer… Pas moins d’une soixantaine de blogs spécial présidentielles, du plus drôle au plus catastrophique ici..
Forte de cette pensée, que sur mon blog cul, je ne suis pas assez sérieuse pour faire changer un Lepéniste convaincu en mouton de Panurge, je vais essayer de déployer une grande énergie pour reconstituer ce que j’ai vécu hier…
Avant de sortir pour profiter du beau temps qui me souriait (ah, c’est joli cette phrase cliché ! je ne l’ai pas fait exprès).. j’essayais de me faire belle (‘faire’ disait Aragon, veut dire ‘chier’ en français. Ca c’était déjà fait !).. Vu que je suis belle de nature n’est-ce pas, mon maquillage de campagne se résume à un peu de mascara sur les cils - à condition de ne pas me rentrer le bâton dans l’œil- et du rouge à lèvres… Mes conneries me manqueraient si j’en ratais une.. J’utilisais un pinceau pour racler un vieux fond de tube rose un peu saumon, en harmonie avec le bandeau que je portais dans les cheveux, pour peindre mes lèvres pulpeuses (rhââââ)… Habituellement, j’utilise un rouge bien rouge, mais je trouve qu’en été ça fait pétasse. C’est ainsi qu’œil de velours et lèvres dédaigneuses je m’en allais au bois…
Beaucoup de monde ! le temps de m’isoler à l’ombre du grand chêne, peut-être bien celui-là même où le Saint Roi rendit justice.. Ce qui me fit penser à Louis quatrième du nom, c’est qu’au même moment un esprit malin s’emparait de ma bouche.. il m’était devenu impossible d’articuler, j’avais les lèvres en feu.. Pas de miroir sur moi. Je file en direction de ‘la ville’, m’arrête devant une vitrine stupéfaite par mon reflet.. Miracle, Louis le très croyant, qui voulait bannir la prostitution avait fait de moi une seconde Pamela Anderson ( sans botox.. déjà je m'imaginais teinte en blonde)..
Préférant croire aux miracles plutôt qu’à une allergie, je jetais un coup d’œil à mes seins. Ce matin ils sont toujours à la même place.. j’ai toujours une bouche à turlute, à condition que le bâton vanille à sucer (on dit que la glace apaise), ne fasse pas péter mes commissures.. Pamela Anderson, oui... Dracula, non...
28 avril 2007
Deshabillez-moi.....

Pas question de mode..
Je dois le sentir fragile et vulnérable,
Mon homme…
Les mètres ne riment à rien,
Beau costaud, étincelant ou drôle
Pourvu qu’elle soit douce…
Mon homme…
La longueur de sa queue,
La consistance de sa pine,
Bien membré dit-on,
J’en ai rien à branler..
La faille se trouve pourtant
Dans la petite culotte,
De mon homme !
Merci Manon et E-bay (avec une préférence pour ‘Déviation’, ‘Mignon’ me satisfait). Merci aussi à Mylène Farmer.
27 avril 2007
Au paradis des fantaisies.
Mon sucre d’orge, mon petit bonbon rose..
Ma panthère du même nom
Mon loukoum du lundi, du mardi, du mercredi… jusqu’au samedi,
Ma pomme d’Adam,
Mon moelleux à la fraise,
J’aurais aimé, toute de rose vêtue., ombrelle vole au vent,
Etre cette Barbara Cartland aux mots aussi doux qu’un lit de pétales,
Qui dans son infinie bonté, pour mieux fouiller ton con, martyriser tes seins,
Claquer ton cul, ou baiser tout simplement..
S’en serait allé, faire ses petites emplettes ici.
Ce site est un havre de troubles et de polissonneries..
Chaque signe du zodiaque trouvera un sex-toy adapté à sa personnalité, en consultant l’horoscope érotique..
Et comme je ne perds pas de vue que la police sera à l’honneur dans les prochaines années, j’invite le candidat sortant, à se laisser tenter par cette petite tenue pour vêtir chaque membre féminin (et pourquoi pas masculin, cela donnera une note de gaité) de la maréchaussée... Et arpenter ainsi les trottoirs des grandes villes…
Le petit dauphin rose est une pompe à pénis,
la panthère rose un paddle.
26 avril 2007
Pour qui votez-t-on ? (suite)
Quand Chirac s'en mèle
Merci Luz - Merci Charlie Hebdo
25 avril 2007
Le débat
Charlie hebdo sorti dans les kiosques aujourd'hui
Switch.
Suite au texte d'hier, alors qu'il est question "d'homme lesbien" dans les commentaires.
L'illustration est de German. Pour sur, ce nouvel homme a subi un lavage de cerveau !
Dame, il va falloir vous discipliner, et cesser de prendre les commentaires de ce blog pour un vulgaire "chat" !
Mais au risque donc de vous voir persévérer dans ce vilain travers, je ne résiste pas à l'envie de vous répondre à mon tour...
Ainsi donc, à vous lire, je serais "switch", comme on dit dans les meilleurs donjons (des salons comme les autres, avec un peu de quincaillerie médiévale en lieu et place des méridiennes et autres causeuses... rien là qui puisse tenter un bavard comme moi).
Eh bien ! savez-vous, chère Dame, que, m'irritant du manque d'imagination linguistique desdits donjons - pas même foutus de trouver un équivalent à ce "switch" dans la langue de Molière et de Sade réunis - je me suis enquis de sa signification dans mon Harrap's des familles, version "media-dico" sur mon écran de paresseux.
Et qu'y ai-je lu ?
Je vous le donne en mille :
Switch : "interrupteur". J'ignorais que le fait de ne jamais savoir de quel côté se mettre vous rendait ipso-facto éjaculateur précoce...
Switch : "bouton électrique". Détestant la "gégéne", je n'ai jamais trouvé très excitant de mettre du jus en pareil lieu, même si la décharge s'en trouve renforcée...
Switch : "verge". Faudrait savoir !!! Ces Anglais doivent être ambisexe. Mais après tout, vous qui aimez les hommes lesbiens, vous voilà comblée : un bouton et une verge qui ne font qu'un ! (Il est vrai qu'on a souvent traité la mienne de clito, vu mes tenues de lumière...)
Switch : "baguette", "badine", "cravache". Au choix dans toutes les bonnes quincailleries labelisées "SM"
Switch : "aiguillage". Sans doute pour les erreurs éponymes. Question de gène : on doit naître "homme lesbien".
Switch : "revirement", "retournement". Ce doit être cela qu'ils veulent dire dans les meilleurs donjons de la place, où le panpan-cucul suppose, au moins, autant de versos que de rectos...
Switch : "transfert". Joker ! On ne va tout de même pas convoquer le rebouteux viennois et lui demander de fouiller dans les secrets de famille pour dénicher le comment du pourquoi on se plaisait à mettre la petite gaine de maman...
Switch : last but not least... "Postiche" : Eh bien, non ! Navré... On peut apprécier la tension des jarretelles sur ses cuisses sans avoir envie de cacher sa calvitie sous une moumoute de blonde platinée !
Voilà, chère Dame, le fruit de mes recherches.
Rien qui me convienne vraiment, donc.
Il ne vous reste plus qu'à proposer à Mr Harraps et aux vieux croûtons qui pérorent sous la Coupole la définition qui nous agrée tant, à vous comme à moi : "Homme lesbien".
La seule vraie plénitude...
scribon
24 avril 2007
Anus Dei.
Il est là !
Niché dans les moiteurs d'un sillon à l'indicible attrait.
Ourlé dans les touffeurs d'un abîme aux ombres parfumées.
Il est là...
Si bien dissimulé qu'il se dérobe encore au regard que la nudité exalte.
Si bien enfoui que, pour l'offrir, il faut d'abord l'ouvrir...
Comme si Dieu, en son infinie sagesse, avait voulu que femme dépourvue de parure gardât, nue, un ultime secret.
Comme si, vouant ses créatures à l'appât du péché, il avait, en son infinie bonté, confié à l'impudeur la seule clé du secret.
Il est là...
Abyssale tentation dans ses rondeurs de chair, il échappe à l'oeil nu pour mieux l'attirer.
Se terre en ses confins bistrés pour frémir, impatient, d'y être déniché.
Qu'il palpite un instant, trahissant son émoi, et tout tremble soudain. Des fossettes, gracieusement évidées dans la cambrure des reins, au doux repli posé tout en rebord des cuisses, le frisson, ayant parcouru l'échine, éclate en mille rayons à l'orée d'une raie.
Qu'une main s'approche, qu'un doigt s'infiltre et le désir, en un premier réflexe, paraît céder à l'interdit. Tout se raidit, tout se ferme...
Le cul, sa raie, son trou, sont de nature rebelle. Dernier refuge d'une pudeur ailleurs évanouie, ils résistent à l'offense pour mieux goûter l'offrande. La raison se révolte et ferme l'orifice, mais l'instinct en éveil offre sa voie au vice. Ultime sursaut avant l'abandon...
Que deux mains impérieuses brisent le fragile étau et soudain il est là...
Lui, l'Anus !
Anneau rétif et délicat, parcouru de convulsions délicieusement obscènes. Chas bordé de mille stries, promis à mille béances. Grotte intime qu'une vertu ombrageuse a garni de poils follets, mais qu'un vice exigeant a bientôt rendu glabre.
Gomorrhe brûle ?
Que Sodome triomphe !
Tu es là !
Envahie de désir et percluse de honte.
Tu es là, dos tourné, puisque telle est la volonté de ton Maître.
Tu es là, jambes roides et pieds perchés, puisqu'il te veut brisée par l'inconfort..
Tu es là pour t'offrir. Offrir ton cul. Offrir le trou de ton cul...
Tout en toi est orgueil. Tout en toi est refus.
N'était cette faille à l'âme qui rend vain le refus et vainc bientôt l'orgueil.
Cette faille nommée désir qui, furieuse alchimie, traque la rebellion pour qu'advienne une fière soumission, et troque l'orgueil contre une irrépressible honte...
Il est assis et ordonne.
Tu es debout et obéis.
Tu creuses les reins, te cambres, jettes sous l'oeil du Maître les reliefs qu'il convoite. Déjà, ta conscience se trouble et tes sens t'emprisonnent. Tu n'es plus que ce cul. Encore caché, déjà obscène. Ce cul qu'il te faut dévoiler, présenter, exhiber, ouvrir. Ce cul qui ne t'appartient plus, ce cul qu'il te faut donner...
Tes mains se sont posées entre hanches et cuisses et tes doigts ont pincé le tissu de ta jupe. Lentement, sans à-coups, tu te retrousses. Tu t'arrêtes un instant quand la lisière ombrée des bas vient accentuer le nacre de tes cuisses. Mais il te faut forcer pour qu'enfin le tissu tendu épouse, en amont, l'insolent arrondi de tes chairs. Puis retenir ton geste dès que l'étoffe s'évade, glissant sur l'apparat soyeux d'une culotte que ton Maître à choisie, collante et enveloppante...
Tu es là, retroussée. Tu écartes un peu tes cuisses quand il te l'enjoint. Tu plies légèrement tes genoux, te cambres davantage et te tiens tête haute. La gêne te saisit, prémisse frémissante d'une honte encore trop inavouable pour être savourée...
A l'appel de ton Maître, tes doigts ont saisi le dernier voile, là où, suivant le repli charnu, un trait élastique souligne le galbe du cul.
La culotte se fait lâche, se détache, glisse et dévoile globes et raie. Devenue chiffe, elle pend entre tes cuisses ouvertes, futile rempart d'une pudeur à l'abandon...
Reste la dignité. Evanescente, certes, mais encore défendue par un lambeau d'orgueil.
Tu es là...
Arc-boutée au regard de ton Maître. Retroussée, déculottée, cambrée...
Enfiévrée d'indécence...
Mais, tu le sais, toujours pas offerte...
Tu voudrais que le temps s'arrête, efface, par un présent d'éternité, l'idée même d'un après. Cet "après" que tu connais, cet "après" que tu redoutes. Cet "après" que ta volonté rejette mais que ton instinct pressent. Tout proche. Si proche. Suspendu au seul caprice de ton Maître...
L'ordre est tombé comme un couperet !
Tu n'es plus que honte.
Tu n'es plus que désir.
Honteuse d'un désir de honte...
Tes mains sont posées sur ton cul, bien à plat, doigts alignés de chaque côté de la raie, pointés vers l'orifice encore soustrait à l'exigence du Maître.
Fins reptiles, tes doigts glissent dans le sillon, retenant en replis le terrain peu à peu conquis.
Tes fesses s'écartent...
Ta raie s'évase...
Ton cul s'ouvre...
Ton trou apparaît.
Tu t'exhibes.
Obscène...
Tu es là !
Figée dans le silence, ouverte, offerte...
Un doigt s'est approché. Tendu vers ton anus.
Il le touche, palpe, caresse, apprivoise, dilate...
Tu est là, haletante...
Le doigt s'enfonce en toi !
Que la fête commence !
Anus Dei
Deo Gratias...
Scribon
(Avec son autorisation)
SOUS COPYRIGHT
Illustration : La prière - Man Ray
23 avril 2007
Albert (le lendemain des résultats)
- Et bien Albert, que faites-vous ? A quoi pensez-vous ? Je vous trouve triste, affligé…
- Je rêvais à la vie que nous aurions pu avoir pendant cinq ans avec Madame Royal à l’Elysée, Madame.
- Albert, je vous comprends.. Une Royal occupant la demeure de la république, quel changement pour la France !
- Madame a vu le regard de Madame Royal au moment où elle évoquait ‘un état impartial’? Un vrai regard de Maîtresse-femme ! Et son petit tailleur blanc immaculé de chez Paul K.? Et sa coiffure impeccable? Ah Madame, Madame Royal est si belle..
- (soupir) Albert, rien n’est encore perdu..
- Je pense surtout à Madame…
- Albert ? vous pensez à moi dans ce tournant politique décisif ?
- J’oublie qu’il s’agit de politique Madame, pour ne considérer que l’affect… Madame aurait été si heureuse d’avoir un homme pour première Dame de France.
22 avril 2007
A VOTE !!
Incognito
Ca ne se voit pas, mais j'ai quand même cligné des yeux sous les flashs des photographes.
"Ma patrie c'est la langue française" - Albert Camus
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